Centre Bouddhique International

Le Bourget - France


  
 A propos de nous

 

 

 

Histoire : 

 

     Centre  Bouddhique International  du Bourget  a été fondé par le Vénérable Parawahera Chandaratana. Il a été inauguré en 1989 avec l’assistance de quelques dévots de différentes nationalités dont des Français désireux de de connaître l’enseignement bouddhique.  Le Vénérable Chandaratana était d’abord primat du premier  temple bouddhique srilankais en France,  qui a été fondé par les membres de l’Association Bouddhique Dhammachakka dans la ville d’Ermont (France) en 1984. Il a résidé deux ans environ, au service de la communauté dans différentes activités religieuses avant d’être obligé de le quitter dans des circonstances défavorables survenues. 

 

     Un monsieur français, dévot bouddhiste lui a réservé un appartement dont il dispose, comme mesure temporaire vers la fin de l’année 1986, afin de poursuivre ses activités religieuses. Plusieurs personnes françaises avec des nombreux fidèles bouddhistes de multiples nationalités, membres du nouveau Centre Bouddhique International, ont été pionniers dans cette tâche grandiose. Ils étaient particulièrement passionnés par l’apprentissage et la transmission de l’enseignement du Bouddha. 

 

     Une maison a été achetée en1988 dans un lieu paisible non loin de l’aéroport du Bourget, et transformée en temple, avec le soutien de plusieurs membres de la communauté srilankaise entre autres. C’était une petite maison qui a abrité les Vénérable Chandaratana et Tawalama Dhammika en Janvier 1989. 

 

     Le 17 Septembre 1989, le Centre Bouddhique International en France a été inauguré officiellement avec la bénédiction du Vénérable Balangoda Ananda Maithri Mahanayaka Thera, et en présence de l’ambassadeur de Sri Lanka en France de l’époque, monsieur Ananda W.P Gurugé, et des membres du clergé bouddhiste résidant en Europe et USA ainsi que des membres de la communauté bouddhiste de diverses nationalités. Aujourd’hui, ce centre est devenu un lieu important pour des personnes qui aspirent à l’apprentissage et à la pratique du Bouddhisme, et pour ceux qui sollicitent un lieu propice à la méditation.

 

     Une variété d’ouvrages sur l’enseignement bouddhique y est disponible, et le Centre a déjà publié une trentaine  d’ouvrages jusqu’à présent. Nous diffusions à grande échelle des œuvres d’auteurs éminents comme le Vénérable Walpola Rahula et le Vénérable Hénépola Gunaratana ainsi que le Dr. Mohan Wijayarathna. Le site Web du Centre www.centrebouddhiqueinternational.com donne de nombreux détails et informations pour ceux qui en  sollicitent et qui sont intéressés par l’étude du Bouddhisme. 

 

     Le Centre bouddhique International aide les personnes désireuses d’apprendre la philosophie bouddhique et la vérité. La voie du Bouddha est exempte de toute contrainte, et ne cherche pas à faire des adeptes. A ceux qui venaient chez le Bouddha chercher refuge dans le Triple Joyau, le Bouddha déclarait que seul quiconque étudie et pratique ses enseignements, qui les comprend et les choisit comme la voie droite, peut être considéré comme bouddhiste.  La doctrine bouddhique consiste en « venez voir » (Ehipassiko, viens et vois toi-même) à l’exclusion de toute croyance aveugle.  Le Bouddha l’a exprimé à de nombreuses occasions dans ses sermons. Le Bouddhisme n’est pas fondé sur une simple foi et sur la dévotion, mais sur le discernement et la mise en pratique de l’enseignement, seul moyen d’obtenir des résultats bénéfiques. Bref, la pratique du Bouddhisme procure au sujet la possibilité de mener une vie saine et pacifique sans causer de tort à qui que ce soit d’entre les êtres vivants. 

 

     Les moines résidant au Centre Bouddhique International du Bourget sont le Vénérable Parawahera Chandaratana , primat du Centre, le Vénérable Kendavinne Rahula  et le Vénérable Kahattewela Sugatasiri. Le Centre offre son soutien à des communautés bouddhistes de différents pays tels que : le Sri Lanka, le Laos, le Cambodge, la Chine, la Thaïlande, la Birmanie… et il s’engage dans des projets caritatifs pour les défavorisés.

 

     Depuis PARIS: En voiture par la porte de la Chapelle et l'autoroute A1 sortie LE BOURGET ou par la porte de la Villette et la N2. 

en RER la ligne B du RER direction CDG (attention il y a des trains directs entre Gare du Nord et CDG qui ne s’arrêtent pas à la gare du Bourget) ou Mitry-Claye depuis Paris station LE BOURGET métro ligne n°7 station LA COURNEUVE puis Bus n°152, 607, 609.

 

Centre Bouddhique International

7, rue de la Cité Firmin Bourgeois

93350 LE BOURGET - France

Tel. 01 48 35 37 61 – 06  65 04 55 70 

www.centrebouddhiqueinternational.com

 

e-mail : 

centrebouddhique@yahoo.fr 

secsaf@yahoo.fr 

chandaratana2008@gmail.com

                                                                                                 

 


Le Centre Bouddhique International du Bourget

 
 

     Bien que le Président fondateur du centre soit d’obédience Theravada, son centre a pour vocation, comme son nom l’indique, de servir de relais fraternel à toutes les communautés bouddhiques, toutes écoles confondues. Le centre accueille aussi chaleureusement des personnes qui ne sont pas bouddhistes et qui veulent découvrir les enseignements du Bouddha. De plus, le Président affirme souvent que le Theravada n’est pas une tradition prosélyte et que dans cette tradition, il n’est pas question de croire, mais plutôt de voir et d’expérimenter par soi-même.

 

     Un certain nombre d’occidentaux ont visité le centre au fil des années, et à aucun d’entre eux il a été proposé de devenir bouddhiste. En fait, dans le Bouddhisme, il est question de prise de refuge dans le triple joyau (Buddha, Dhamma et Sangha) et non de conversion. Le centre dispose d’une bibliothèque et elle dispose de deux traducteurs. L’un des traducteurs est un français d’origine grecque chypriote qui parle, lit et écrit plusieurs langues asiatiques et l’autre, naturalisé français, est d’origine irakienne et il est titulaire de deux doctorats, en langues sémitiques comparées et en histoire des religions comparées.

 

     Le centre publie aussi une revue trimestrielle du nom de Sambodhi, contenant des articles érudits sur le Bouddhisme, ses aspects doctrinaux, sa philosophie et son histoire. Le centre a subi, sur le plan architectural, d’importantes transformations ces dernières années. En effet, un nouveau bâtiment a été bâti en 2014, situé à l’arrière de la cour intérieure. Ce bâtiment existe sur 3 niveaux, un sous-sol qui sert de salle à manger pour les occasions de cérémonies et festives et de salle de classe, un rez-de- chaussée avec une salle de Bouddha, un 1er étage avec deux chambres de moines et une salle de Bouddha. Le moine Président organise aussi des activités caritatives en réceptionnant et en collectant des dons d’Upâsaka et d’Upâsika (hommes et femmes laïques), sous forme  d’ordinateurs, fournitures scolaires, etc., qu’il destine aux enfants pauvres et aux familles défavorisées du Sri Lanka. D’importantes communautés du Sud Est asiatique, surtout des laotiens et des vietnamiens, thaïlandais ou encore Khmers et chinois, fréquentent aussi le Centre et le moine Président parlant bien le Français, la communication avec ces communautés s’en trouve aisée. Il y a très longtemps, un Bhikkhu d’origine française, qui avait vécu au Sri Lanka, a donné des enseignements dans le centre. Puis, une nonne d’origine allemande, appelée Indavati, a dispensé au centre des enseignements de méditation Vipassanâ mais le Centre est toujours dans l’attente d’un moine résident exposant du Dhamma et ayant le titre de Kammathanâcâriya, c’est-à-dire ayant la fonction d’instructeur en méditation Vipassanâ. Avant la nonne Indavati, un moine français très compétent a rendu de grands et loyaux services au Centre et au Bouddhisme : il s’appelait Dhammapalita.

 

     Le centre bouddhique International n’est pas un monastère de forêt. Le moine Président dirige pour sa part des méditations guidées les Samedis de 15H00 à 17H00, mais sa fonction de Président et ses grandes responsabilités de dirigeant du Centre ne lui donnent pas beaucoup d’opportunité de temps pour diriger des retraites de méditation. Le Centre a une librairie qui diffuse les ouvrages d’un excellent exposant du Dhamma en France d’origine Sri Lankaise qui s’appelle Mohan Wijayaratna et qui a traduit tous les Suttas (discours) du Majjhima Nikaya et du Digha Nikaya et Mohan Wijayaratna a également rédigé une dizaine d’autres ouvrages sur le Bouddhisme. De plus, des rencontres inter-religieuses sont aussi organisées au Bourget et c’est l’occasion pour le Président et un de ses traducteurs de dialoguer respectueusement et fraternellement avec des Chrétiens et des Musulmans bourgetins.

 

     Ces rencontres ont lieu autour de divers thèmes soulevés par la nécessité du dialogue interreligieux dans une société qui a récemment été le théâtre d’attaques terroristes et où les mouvements de population suscitent de plus en plus d’angoisses identitaires chez de nombreuses personnes. Un des traducteurs a aussi donné des cours de philosophie bouddhique les Lundis soir en 2014 et en 2015. La meilleure façon de faire fleurir le Dhamma du Bouddha en France ne consiste pas du tout à convertir des Occidentaux au Theravada mais plutôt à montrer l’exemple dans le domaine de Sîla, la vertu éthique. Dans cette optique aussi les méditations sur Metta, l’amour bienveillant envers tous les êtres, rayonnent sur la France et peuvent influer un tant soit peu sur l’atmosphère sociale morose qui y règne de nos jours malheureusement. A ce titre, le moine Président est très favorable à un rapprochement avec les tenants du Bouddhisme Mahayana en France, afin de définir une attitude commune visant à pacifier la société française et le reste du monde. Le Président est de plus un érudit dans le domaine du Tipitaka (les trois corbeilles de la loi) et il a les qualifications requises pour enseigner le Pali. Un jeune moine, résidant au Centre, apprend actuellement le Français et il a acquis une bonne connaissance du Tipitaka au Sri Lanka. Un autre moine Sri Lankais qui réside au centre depuis des années, parle bien Français.

 

     Le moine Président a été ordonné Samanera au Sri Lanka très jeune et puis à l’âge de 20 ans, il a été pleinement ordonné moine, c’est-à-dire Bhikkhu. En fait, la véritable chasteté n’est point une névrose, comme le prétendraient ceux qui sont animés par la myopie spirituelle du Freudisme, mais elle est le fruit d’une maitrise du mental qui a acquis un niveau de maturité tel que le méditant moine ou laïque se tourne naturellement sans refoulement de ses pulsions ni souffrance vers les sphères supérieures d’un esprit méditatif épanoui. Le centre bouddhique international n’a pas la prétention d’avoir le monopole de Sîla plus que les autres institutions bouddhiques en France ou dans le reste du monde. Puissent ce centre et son digne Président contribuer à l’harmonie inter-religieuse et la paix civile de la France. Puisse ce centre rayonner spirituellement sur le monde et recevoir tout le soutien nécessaire à sa survie.

 

Sadhu.Sadhu.Sadhu.

 

 

 La Présentation du Bouddhisme

 

     Le Bouddhisme n’est pas une croyance au sens traditionnel du terme ; c’est un mode de vie. Le Bouddhisme est une manière de se comporter vis-à-vis des choses, des personnes et des événements, en actes, paroles et pensées, une hygiène mentale radicale conduisant non pas à une « adaptation » au monde ou à un refus du monde mais à une transcendance de celui-ci. Il n’impose pas de suivre aveuglément une série de propositions dogmatiques mais invite à « voir », constater et comprendre par l’expérience personnelle afin d’agir armé d’une sagesse toujours plus profonde.

 

     Cette sagesse est la vision directe dans la véritable nature de tout ce qui existe : impermanence, insatisfaction et vide de réelle substance, seule cette sagesse nous permet d’aller jusqu’au bout dans l’implication de ces trois caractéristiques. Elle conduit au détachement et au renoncement à toute idée de « moi », et permet de détruire les racines de toute souffrance : haine, convoitise et illusion.

 

     Être bouddhiste c’est placer sa confiance dans les « Trois Joyaux » (ou Refuges) :

  1- le Bouddha (celui-ci n’étant pas révéré en tant que personne mais comme représentation de la sagesse suprême, idéal de    perfection accessible à chacun par ses propres efforts);

  2-l’Enseignement (en tant que vérité ultime, vision des choses telles qu’elles sont) et

  3- la Communauté des Nobles Disciples (en tant qu’exemple de vie vertueuse), et les prendre comme guides. Être bouddhiste c’est accepter les principes de base enseignés par le Bouddha et travailler à leur vérification par la pratique de la culture mentale (ou « méditation »), c’est avoir compris la nécessité de vivre selon les préceptes moraux fondamentaux.

 

     Concernant l’esprit de tolérance et de sage discernement le Bouddha avait donné des conseils uniques dans l’histoire des religions.

Un jour le Bouddha visita un certain village. Ce village s’appelait Kesaputta dans le royaume de Kosala. Les habitants de ce village vinrent rencontrer le Bouddha et dirent:

  “Vénérable, de temps à autre des maîtres divers viennent dans notre village ou notre ville et ils donnent diverses sortes d’instructions.

  Un maître enseigne une chose, ensuite un autre maître vient enseigner quelque chose de totalement différent.

  Tant de maîtres de temps à autre viennent dans notre village et nous prodiguent divers enseignements. Quelques-uns d’entre eux    condamnent les doctrines professées par les autres.

 

     Désormais nous sommes assaillis par le doute et perplexes. Nous ne savons pas lequel est correct et lequel est erroné.

  S’il vous plaît enseignez nous quelle voie est correcte et quelle voie est erronée.

  Le Bouddha leur donna les conseils suivants uniques dans l’histoire des religions:

  « Oui, peuple de Kalama, il est légitime que vous ayez des doutes.

  En fait, vous avez entendu des enseignements divers et contradictoires.

  Il est naturel que vous ayez des doutes dans un tel cas.

  Mais je vous dis quelque chose:

  Ne croyez pas en quelque chose seulement parce que c’est transmis par la tradition. Ne croyez

  pas en quelque chose parce que c’est mentionné dans vos écritures. Parfois dans vos écritures il pourrait y avoir quelque erreur.

  Ne croyez pas en un enseignement simplement parce que c’est donné par votre Guru parce que parfois aussi votre Guru pourrait 

  faire une erreur. Ne croyez pas sur la base des rumeurs planant au-dessus de cet enseignement.

  Ne me croyez pas de façon aveugle.

  Quoique vous entendiez, mettez-le par écrit et essayez de l’expérimenter par vous-même.

  Quand vous l’expérimentez et vous le « goûtez », si vous trouvez que c’est bénéfique et que cela vous fait du bien, alors    

  adoptez le, et quand vous savez pour vous-mêmes que certaines choses sont malsaines, erronées et mauvaises, alors vous devriez     les abandonner.

  Quand vous savez pour vous-mêmes que certaines choses sont bonnes et saines, alors acceptez-les et suivez-les. »

 

 
 

 Principes de base

 

     «Les Quatre Nobles Vérités :-

1 - Omniprésence de l’insatisfaction,-

2 - L’origine de l’insatisfaction est la convoitise–

3-cette insatisfaction peut cesser-

4 - Le chemin qui conduit à la cessation est le « Noble Sentier Octuple »

reposant sur les trois fondements: Don, Moralité, Culture Mentale.

 

Les Trois Caractéristiques :

Tout ce qui existe dans l’univers relatif est :

 

1- Impermanent,

2 - Source d’insatisfaction ou des souffrance

3 - Vide de réelle substance (« sans soi »).

 

     La Production Conditionnée : toute chose dans l’univers existe en raison de causes déterminantes et détermine à son tour d’autres choses, rien n’est un commencement en soi ou une fin en soi, (la seule exception étant l’Arahat, l’être pleinement libéré).

Kamma : c’est l’action volitive consciente, l’intention ; elle peut être bénéfique et conduire à l’extinction de la souffrance ou mal orientée et source de souffrance. Les effets du Kamma fonctionnent selon le principe d’action et de réaction appliqué au domaine moral.

« Renaissance » : réorganisation des énergies vitales en fonction des affinités développées dans le passé, conséquence des actes volontaires et conscients, et produisant des êtres vivants à différents niveaux d’évolution.

 

Nibbana : extinction de la souffrance par l’extinction de la haine, de la convoitise et de l’illusion, mettant fin à toute possibilité de production d’énergies sous forme d’êtres vivants. C’est la Paix ultime dont la saveur est expérimentable dans cette vie même.

 

Pour approfondir votre connaissance sur les enseignements du Bouddha,

nous vous invitons à lire les articles figurant sur notre site web :

 

 www.centrebouddhiqueinternational.com

 

 

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